… mais comme cet article se destine a être une espèce de bric-à-brac-résumé-de-mes-deux-premières-semaines-de-vacances, je vais plutôt utiliser des sous-titres.
1er juillet - 11 juillet
Je pense qu’on peut résumer cette période en quelques mots: dormir, manger, douche, télévision, WoW, IRC. Voilà, c’est à peu près tout.
12 juillet: Happy birthday to me
Outre l’anniversaire des 10ans de la victoire des Bleus en Coupe du Monde, c’était aussi mon anniversaire. Hé oui, on se lève un jour et bam! on se prend une année de plus, comme ça. Pour fêter mes 19ans, j’ai préféré la qualité à la quantité (ou comment tourner en positif le fait que son nombre réduit d’amis n’ait même pas été là pour l’occasion ^^). Bien sûr, il y avait mon chéri. Et puis j’ai revu Delphine. Deux ans qu’on ne s’était pas vues, mais déjà 12ans d’amitié. Bien sûr, j’avais fait un gâteau… enfin, la veille il ressemblait encore à un gâteau. Le jour J, c’était plutôt une espèce de bouillie marron qui sentait très fort le chocolat. Je ne saurais donc que vous conseiller de suivre scrupuleusement les recettes: quand il est dit de sortir le gâteau 1h30 avant de servir, c’est 1h30, pas 6h. Enfin bref, heureusement qu’on était une petite bande de gourmands.
13 juillet: Excursion à Rouen - Armada 2008
Aux infos, j’avais vu un reportage sur l’Armada, ces grands voiliers que l’on pouvait visiter à Rouen. Gratuit, à moins de 2h de Paris en train… pourquoi pas ? D’autant que mon chéri me reproche souvent qu’on ne sort pas… alors soit, mercredi nous avons réservé nos billets.
Dimanche matin, 6h, le réveil sonne. Disons qu’après le champagne de la veille, et puis le fait que nous ne nous étions pas couchés avant 1h du matin, il était assez difficile de sortir du lit. Mais bon, le train n’allait pas nous attendre. A 7h16, nous prenons donc le RER, direction Saint-Lazare. A Châtelet, j’ai la bonne idée de me casser la figure dans un escalator: des jolis bleus et de la peau arrachée, ça commence bien. En boitant (enfin juste moi), on arrive quand même à Saint-Lazare à l’heure. J’achète deux pains au chocolat rassis en guise de petit déjeuner et on va pour prendre nos places. On avance, on avance sur le quai, les wagons sont bondés… on arrive au bout du train, assez désespérés de trouver deux places côte-à-côte. Ah si, ça y est. Malheureusement, nous avons derrière nous un groupe de 4 joyeux lurons bourrés qui parlent fort… Allez, 1h20 à tenir.
Aux alentours de 9h30, on arrive à Rouen. Je vous passe notre recherche de toilettes pour passer directement à l’Armada. Bon alors, déjà, il faut savoir que je suis très flemmarde, ça vous aidera à comprendre tout ce qui va suivre. Donc on se dirige vers les quais de Seine (pas compliqué, il suffit de suivre le mouvement de foule). Mais la foule dans les rues n’est rien comparée à celle qui se masse près des bateaux. On a à peine passé deux ou trois bateaux qu’on comprend qu’on n’en visitera pas: les queues s’allongent sur plusieurs mètres. On flâne donc, photographiant un bateau ici, regardant un stand là. J’ai craqué sur deux petites peluches, une vache et un ours (ben oui hein, on s’refait pas).

Vers midi, on a parcouru toute la rive droite et on commence à avoir faim. Les stands installés le long des quais ne nous inspirent pas trop, alors on commence à errer dans Rouen à la recherche d’une chaîne de restaurant connue. Malheureusement, on ne tombe que sur des trucs un peu glauques, les seuls bars-brasseries-restaurants que l’on croise sont fermés. Soit, on décide de tenter notre chance au centre commercial Saint-Sever. Je commence un peu à en avoir plein les jambes, ben oui je suis pas habituée à marcher, mais on fini par y arriver et à notre grand bonheur, le centre est en partie ouvert. On a donc mangé des pâtes en boîte, pas forcément très bon mais qu’importe quand on a faim. Ensuite, on a cherché un MacDo pour prendre un dessert et profiter des toilettes.
A 14h30, vu le temps qu’il faisait et comme je n’avais pas de vêtement de pluie (et surtout comme on n’avait pas envie de se battre encore une fois avec la foule), on décide de retourner au centre voir un film. Mon chéri choisit Hancock, la place n’est qu’à 3,90€, c’est parfait. Je regarde les premières minutes du film puis finis ma nuit sur l’épaule de mon chéri. A la fin du film, il n’est que 17h, on a donc encore 3h à tuer. 3,90€, c’est un bon prétexte pour se revoir un film: cette fois, c’est moi qui décide: ce sera Kung Fu Panda (pas difficile de faire une étude psychologique du choix de ces deux films ^^). Comme c’est l’heure du goûter, on décide de se reprendre un peu de calories en sachet et on va pour s’acheter des friandises. Là, on tombe sur un drôle de bonhomme qui probablement frustré de devoir servir des gens un dimanche, ne nous adresse pas la parole et se contente de nous montrer un panneau en guise de réponse. Si je n’avais pas été si gourmande, je l’aurais laissé là avec son paquet de friandises ce con, surtout vu le prix. Bref, pas de scandale, on se dirige vers la salle. Le film est génial, marrant et mignon comme tout.
A 19h, on retourne vers la gare. On essaye de prendre le métro, mais on a mis notre dernière monnaie dans les friandises, donc on prend notre courage à deux pieds et c’est reparti. Comme on a un peu de temps devant nous, on passe un peu dans les jolies ruelles jusqu’à la Cathédrale Notre-Dame de Rouen. Sur la place, des mecs habillés en filles jouent de la musique, j’ai toujours pas compris pourquoi mais c’était marrant. Mais pas le temps de s’attarder, on a un train à prendre et on n’est pas vraiment décidés à le rater.


A 21h30, nous voilà de retour dans notre chère région parisienne. A peine le repas avalé que je suis au lit pour me remettre de cette journée de marche ^^
14 Juillet: Journée de fête d’ennui national
Fatigués de la veille, on est resté à la maison toute la journée à geeker sur WoW. On n’est même pas allés voir un feu d’artifice, pensant qu’on pourrait en apercevoir un de la fenêtre. En fait, on a eu droit qu’au son. Tant pis.